Le schéma de communication 

Avant-propos

On parle souvent de différentes techniques de communication et pour cause il en existe de nombreuses mais aucune d’elles ne pourraient s’appliquer sans le schéma de communication.

Dans la communication interpersonnelle, il en est le socle incontournable. Sans lui, il n’y a pas de communication. Le connaitre, savoir le décrypter et surtout l’appliquer est essentiel quel que soit le canal de communication utilisé.

La communication interpersonnelle utilise trois modes d’expression

  • La communication verbale: Vocabulaire (Mots)

          7% du message

  • La communication para-verbale: Voix (Intonation, rythme, volume)

          38% du message

  • La communication non-verbale : Gestes, Mimiques, Attitude

          55% du message

On associe souvent le schéma de communication aux échanges interpersonnels mais le principe s’applique pour tout type de communication qu’elle soit une communication de groupe ou de masse.

La communication est la base dans toute création de liens avec les autres. Elle est le vecteur des relations sociales que l’on entretient avec son entourage et les nouvelles relations que l’on développe.

Dans cette vidéo Paul Pyronnet expert en PNL présente les fondamentaux de la communication

 

L’origine

Le schéma de communication dit de Jakobson décrit les différentes fonctions du langage sous forme de modèle. Par la suite il a été développé à travers les études de Karl Bühler. Ce dernier a limité son modèle aux fonctions émotives, conative et référentielle.

Le modèle de communication de Shannon et Weaver est le plus abouti des modèles. Ces chercheurs en sciences humaines et sociales y ont intégré les notions de source d’information, de message, d’émetteur, de signal, de canal, de bruit, de récepteur, de codage et décodage.

Paul Ekman, né le 15 février 1934, est un psychologue américain parmi les pionniers dans l’étude des émotions et de leurs relations avec les expressions faciales. Il est considéré comme l’un des plus éminents psychologues du XXᵉ siècle.

Edward T. Hall, est un anthropologue américain et un spécialiste de l’interculturel. Dans ses travaux il décrit la distance (proxémie) comme des zones sociales et un élément spécifique à chaque culture.

Le principe

Le schéma de communication repose sur un principe simple qui consiste à une interaction entre deux individus, un individu et un groupe et d’un groupe social vers une audience de masse.

Définition (Wiki)

La communication est l’ensemble des interactions avec autrui qui transmettent une quelconque information. On distingue la communication interpersonnelle, la communication de groupe et la communication de masse, c’est-à-dire de l’ensemble des moyens et techniques permettant la diffusion du message d’une organisation sociale auprès d’une large audience.

 

L’émetteur

L’émetteur est celui qui transmet le message au récepteur. Il va donc le faire à travers un message en utilisant un canal de communication. Il va coder son message en fonction de son langage, de sa culture et de son halo qui auront une incidence sur son champ lexical ou gestuel.

Le récepteur

Le récepteur est celui qui reçoit le message de l’émetteur. Il va l’analyser consciemment ou inconsciemment en fonction de son canal de communication. Il va décoder le message selon son langage, sa culture et son halo qui auront une incidence sur son niveau de perception et de compréhension. Car lui aussi possède son propre champ lexical et gestuel.

Le message

Le message c’est le contenu, le sujet. C’est l’information qui est transmise. Pour actionner le schéma de communication ce message doit être le plus clair possible.

C’est l’écart de perception entre l’émetteur et le récepteur qui déterminera son niveau de compréhension et alimentera le schéma de communication.

Plus l’écart de perception sera important, plus le niveau de déperdition du contenu sera élevé entre les deux protagonistes.

Moins l’écart de perception sera important, moins le niveau de déperdition du contenu sera élevé.

Le canal de communication

Le canal de communication peut être multiple. C’est le moyen de transmettre un message.

A l’écrit comme à l’oral il utilise plusieurs sources, ressources ou outils.

Ecrit

Paradoxalement, avec la numérisation de la communication, l’écrit a connu un regain d’expression en se démocratisant à travers les réseaux sociaux.

Ce premier mouvement s’étant enclenché avec la naissance de l’email. Même si le courrier reste toujours d’actualité pour les démarches administratives essentiellement, le nombre de supports utilisés pour communiquer à l’écrit s’est multiplié.

Que ce soit au moyen de SMS ou à travers des supports comme Facebook, les blogs, la communication écrite est beaucoup plus suscitée et pratiquée par un grand nombre.

SI la presse a connu une baisse de ses publications physiques, elle connait un développement sans précédent sur la toile qui devient un support de lecture incontournable aujourd’hui.

La question est : comment fonctionne le schéma de communication avec le support écrit ?

La réponse est : de la même manière qu’à l’oral.

Le principe reste identique sauf que les feedbacks s’expriment différemment.

 

Exemple : Magazine en ligne

L’émetteur sera le magazine et le rédacteur. Le récepteur sera le lecteur. Le canal de communication utilisé sera le net. Le feedback sera le nombre de lecteurs.

Dans tous les cas le message doit être clair, précis et construit de manière compréhensible, surtout à l’écrit. Sans parler de l’orthographe qui forcément appuie une présentation et la rend crédible ou pas.

Oral

A l’oral le canal de communication là aussi a été multiplié avec l’apparition des nouvelles technologies.

Historiquement il y avait la télévision, le cinéma, le théâtre, le téléphone fixe et la radio comme principaux canaux de communication.

Aujourd’hui les possibilités de communiquer à l’oral peuvent se faire par l’intermédiaire d’outils informatique comme Skype, Zoom et Youtube par exemple.

La démocratisation de ces nouveaux outils a explosé. La vitrine médiatique qui avant était techniquement réservée à un petit nombre est aujourd’hui accessible au plus grand nombre dans le monde entier.

Là aussi le schéma de communication s’applique sur le même principe sauf que le feedback s’exprime sous forme d’abonnés, de like qui sont les instruments de mesure qui permettent à l’émetteur d’adapter son discours pour favoriser les échanges entre lui et les auditeurs.

On s’aperçoit à quel point ces nouveaux modes de communication participent à l’amélioration de la communication verbale et non verbale.

Car là aussi, le vocabulaire, la posture et la gestuelle jouent un rôle important dans la transmission du message.

Le codage

C’est la manière dont est transmis le message. Il peut être verbal et non verbal. Il exprime nos émotions (la peur, la colère, la surprise, le mépris, la tristesse, la joie, le dégoût).

 

Langage verbal

L’élocution

L’élocution, c’est la manière de s’exprimer. Elle englobe la maitrise de la voix et la sémantique ainsi que le débit et la clarté du discours.

La voix

Le langage verbal passe forcément par la voix. Elle se caractérise par plusieurs critères qui à première vue sont évidents mais là n’est pas la question. Il s’agit de les utiliser à bon escient selon le contexte et c’est plus compliqué qu’il n’y parait.

L’intonation 

C’est le ton de la voix. Il peut être sec, souple ou monocorde. Sa qualité sonore traduit l’état d’esprit dans lequel est celui qui parle. Sa modulation permet de varier l’intensité d’un discours.

Le volume 

C’est le niveau sonore que l’on utilise pour capter l’attention d’un auditoire selon le contexte par exemple.

Si vous prenez la parole dans une grande salle et sans micro vous devrez parler plus fort pour être entendu. C’est logique. Et pourtant il n’est pas rare d’assister à des présentations où l’intervenant orateur ne tient pas compte de ce facteur.

Le timbre 

Le timbre agit sur les aigus et les graves.

Le débit 

C’est la vitesse à laquelle nous parlons. Là aussi sa modulation a un effet pédagogique sur l’auditoire si elle est utilisée correctement.

Les champs lexicaux ou les registres

Ce sont des langages qui ont leurs propres caractéristiques. Leur bonne utilisation favorisera ou pas les échanges et un bon schéma de communication.

Registre professionnel

C’est un registre qui utilise un champ lexical souvent technique et propre à un domaine d’activité.

Par commodité et culture certaines professions pratique l’abréviation sous forme de code comme dans le secteur médical, de l’aviation ou l’informatique par exemple.

Il est certain que si vous utilisez ce type de langage lors d’une présentation, seuls les initiés vous comprendront. Pour éviter les incompréhensions face à une audience hétéroclite l’explication de texte est souhaitable.

C’est ce que font les personnalités connues et qui sont de très bons communicants. Ils utilisent les termes techniques en relation avec leur métier mais les expliquent avec pédagogie pour être compris.

Registre familier

Le registre familier est en général utilisé dans un contexte familial et personnel même s’il peut aussi être pratiqué dans un milieu professionnel à partir du moment où c’est une norme admise.

Ça reste un langage courant avec plus de libertés et moins de formalisme.

Registre courant

Le registre courant est utilisé au quotidien que ce soit dans le domaine professionnel ou personnel.

Il est simple et respecte les règles grammaticales courantes. Il utilise un champ lexical connu de tous et parle au plus grand nombre.

Sa forme orale est transcriptible à l’écrit. C’est le langage le plus répandu et admis.

Registre populaire

Le registre populaire est plus spécifique à des groupes sociaux qui utiliseront même leur propre codification lexicale.

On peut y retrouver des notions d’argot avec des expressions propres à une région par exemple.

Ce type de langage s’exonère des règles grammaticales.

 

Langage non verbal

La communication non verbale se traduit à travers notre gestuelle. Elle envoie des messages codifiés par notre attitude et nos comportements. Elle définit nos relations avec les autres.

Lorsque cette codification est en adéquation avec celle de votre interlocuteur le schéma de communication se mettra en place de manière naturelle.

D’où l’expression « Le courant passe bien entre nous ». En réalité il s’agit tout simplement du fait que les deux interlocuteurs sont sur le même canal de communication.

Quand cette codification n’est pas déchiffrée par votre interlocuteur et sa perception la communication sera plus difficile à se mettre en place. Il faudra plus de temps.

Cela ne vient pas forcément de vous. A l’inverse votre niveau de perception décodera ou pas un langage non verbal chez une autre personne. Elle n’y sera pour rien.

Le tout étant de savoir si le niveau de perception chez un individu est élevé ou pas. Plus il sera élevé plus il décodera, moins il sera élevé moins il décodera.

Le langage corporel exprime nos émotions. Cela comprend la façon de se tenir, la gestuelle, le style vestimentaire, les expressions, les mimiques du visage et le regard.

La manière dont on se déplace, la manière dont on occupe l’espace, la distance que l’on met entre nous et l’interlocuteur sont autant de signes codés.

Toutes ces composantes envoient des signes sur notre confiance en nous et notre sérénité ou nos peurs et notre stress et manque d’assurance.

Toutes ces informations seront décryptées consciemment ou inconsciemment par nos interlocuteurs. Elles rassureront ou inquièteront.

Le regard

Il traduit parfaitement nos émotions et nos ressentis. Il en dit long sur qui nous sommes. Le regard est un code très puissant. Il traduit l’assurance, la détermination ou la concentration ou pas.

Le regard à lui seul peut évincer les autres signes non verbaux.

Attitude

L’attitude c’est la position du corps face à vos interlocuteurs. Elle envoie des signes qui traduisent vos émotions. Etes-vous sûr de vous, inquiétant, menaçant, rassurant et bienveillant ? Ce sont tous les codes que renvoient vote positionnement et la façon dont vous vous tenez.

L’apparence vestimentaire

Que ce soit dans un contexte personnel ou professionnel, la tenue vestimentaire envoie des messages à vos interlocuteurs.

Contrairement au dicton qui dit « L’habit ne fait pas le moine », le style vestimentaire est un code qui reste fort dans de nombreuses activités et milieux socioprofessionnels.

Car si on considère par exemple qu’un chef d’entreprise peut venir travailler en jean et T-shirt c’est tout simplement que ce code vestimentaire est accepté dans son domaine d’activité.

L’idée ici n’étant pas de juger si c’est bien ou mal mais d’avoir conscience que ce code existe bel et bien et que de ne pas le respecter va vous mettre en décalage car c’est comme ça que vous serez perçu.

Ce n’est pas grave en soi mais cela risque de porter atteinte à votre crédibilité dans un premier temps même si vous levez le doute par la suite par vos compétences. Il n’en reste pas moins que vous risquez de mettre mal à l’aise à tort ou à raison vos interlocuteurs.

En termes de communication vous serez sur un canal différent.

Gestuelle

La gestuelle est une forme de code très importante en communication non verbale. Elle est plus ou moins développée selon les cultures. En tout état de cause elle est naturellement synchronisée avec la communication verbale. Vaut mieux.

Les gestes vont traduire un état de nervosité, d’anxiété, d’agressivité, de fermeture ou à l’inverse de maitrise, de confiance, de bienveillance et d’ouverture.

Vous comme votre interlocuteur, tenterez de déchiffrer consciemment ou inconsciemment ces gestes pour interpréter les intentions de l’autre. C’est humain. Tout le monde fait ça.

 Les expressions du visage

Les expressions du visage sont des codes très fins qui transmettent beaucoup d’informations subliminales à ceux qui ne connaissent pas forcément leurs interprétations.

Ces micro-expressions sont des contractions musculaires actionnées par nos pensées donc notre cerveau en réaction aux messages que nous recevons.

Un pincement de lèvres, un sourcil levé, un sourire, une moue, toutes ces mimiques sont autant de messages codés.

Fabien Olicard – 5 informations non verbales que révèle votre visage

 

Le langage corporel et la communication non verbale | Christian Martineau | TEDxHECMontréal

La distance et la gestion de l’espace

En communication non verbale la distance et la gestion de l’espace relève aussi d’une codification propre à l’éducation et à la culture.

Edward T.Hall, spécialiste de la communication interculturelle a défini la distance comme concept de proxémie.

Dans ses travaux il classe plusieurs niveaux de distanciation entre les individus selon les cultures.

Pour lui il y a quatre zones qui déterminent les distances physiques selon le pays et sa culture.

Cela dit, selon la culture et la personnalité des individus ces distances seront plus ou moins variables.

Les quatre distances

La distance intime  

C’est la distance la plus courte entre deux personnes proches (famille, amis).

15 cm à 45 cm (contacts physiques, chuchotements).

Les liens émotionnels sont forts.

Les dialogues sont intimes et ne sont pas perceptibles par une personne en dehors de cette zone.

La distance personnelle  C’est la distance de confidence entre deux personnes. C’est ce qu’on appelle aussi la zone affective.

45 cm à 1,20 m

Les liens sont émotionnellement moins forts que dans la distance intime. C’est la distance entre deux personnes qui se connaissent bien (amis).

La discussion peut être entendu par d’autres personnes.

La distance sociale C’est la zone d’échanges entre des individus qui se connaissent et se côtoient régulièrement. On l’appelle également la zone de sociabilisation (Collaborateurs de travail).

1,20 m à 3,60 m

La distance publique  Avec cette distance il n’y a pas de contact direct avec les autres. Une personne peut s’adresser à un groupe par exemple lors d’une présentation ou une prise de parole.

La gestion de l’espace

La gestion de l’espace est une façon de vous positionnez vis-à-vis des autres.

Si vous gardez vos distances vous donnerez le sentiment de ne pas désirer créer du lien par exemple.

Si lors d’une présentation vous circulez parmi le public vous donnerez le sentiment de vouloir être proche de lui.

Un bon placement lors d’une prise de parole favorisera l’écoute de l’auditoire car vous serez plus audible. A l’inverse vous susciterez un désintérêt.

En communication la gestion de l’espace est essentielle pour limiter la déperdition de votre message causée par du bruit ou captiver plus votre auditoire en s’en rapprochant.

Une bonne gestion de l’espace optimise l’utilisation du schéma de communication.

Les zones de déperdition

Le message subit des déperditions tout au long de sa transmission de l’émetteur jusqu’au récepteur.

Cette déperdition peut se faire à tous les stades du schéma de communication.

La déperdition est souvent causée par le bruit, un message peu clair ou un cadre de référence trop différent entre vous et votre interlocuteur.

Sans parler du moment mal choisi pour entamer une discussion. Vous n’aurez pas toute l’attention de votre interlocuteur qui sera pressé ou occupé à faire quelque chose d’autre.

Le placement

Anecdotes

Avant d’atterrir dans la formation, j’étais guide sur Barcelone et sa région. A l’époque, j’avais une formation de conception de produits touristiques, de commercialisation et d’histoire de l’art (je vous le fais court).

Mais je n’avais pas encore appris et appliqué les techniques de communication avec tout ce que cela implique, surtout le placement vis-à-vis d’un contexte et d’un public. C’est quelque chose que j’ai appris quand je suis devenu formateur par la suite.

Je l’ai donc appris en situation réelle avec des groupes. C’est là que j’ai compris la notion de déperdition de l’information en fonction de l’environnement dans lequel nous étions.

J’ai compris que le placement était un facteur majeur pour être certain que l’information que je transmettais arrive bien auprès des récepteurs et ce avec le moins de déperdition possible.

C’est donc en devenant formateur que j’ai appris l’importance du placement pour limiter la déperdition du message.

Pour un formateur, un enseignant ou autre qui doit faire des interventions de prise de parole, le placement est stratégique.

Le canal

La déperdition peut se faire à travers le canal de communication. Quel que soit le canal que vous utilisez il y aura des déperditions du contenu du message.

Le codage

Le codage c’est le type de langage que vous employez, la sémantique ou le champ lexical.

Plus il sera compréhensible par votre audience plus la déperdition sera faible.

Exemple : Langage technique et professionnel, langage populaire ou familier.

Chaque type de langage va favoriser l’écoute de vos interlocuteurs s’ils s’y reconnaissent. A l’inverse, si vous utilisez un langage trop spécifique, seuls ceux qui y sont familiarisés comprendront votre présentation.

Les autres auront des moments d’incompréhension qui rendra votre message partiellement compris.

Nous sommes tous construit avec un certain type de langage qui nous vient de notre éducation et ou de notre milieu professionnel.

Pour être compris par le plus grand nombre pour limiter la déperdition à ce niveau il est préférable d’utiliser un langage dit universel.

Si vous faites une présentation orientée sur votre activité devant un public d’initiés vous pourrez rester sur ce champ lexical.

En revanche si votre présentation s’adresse à un public venu découvrir le thème que vous allez aborder, il sera nécessaire d’être dans l’explication de texte pour limiter la déperdition.

Le feedback

C’est le retour que vous fait votre interlocuteur. Il peut être verbal ou non verbal. Il peut se manifester sous plusieurs formes.

Lors d’une discussion votre interlocuteur va répondre de manière interactive. Cela alimente l’échange.

Lors d’un spectacle ou d’une prise de parole, le feedback se fera sous forme d’applaudissement voire de standing ovation.

Avec une campagne marketing le feedback se traduira par un nombre de vente significatif ou pas.

Le feedback alimente le schéma de communication. Sans lui, il ne se met pas en place.

 

En résumé

La connaissance et la visualisation du schéma de communication permet d’améliorer ses échanges.

Cependant il met en évidence la nécessité de maitriser plusieurs facteurs non négligeables comme le langage verbal, non verbal, le placement et la posture. Tout un programme.

Si la pratique reste incontournable il est clair qu’il faut rester le plus naturel possible et l’utiliser avec sa propre personnalité.

Tout le monde n’est pas un acteur studio mais maintenant que vous connaissez le sujet vous pourrez, je l’espère, développer votre confiance en vous en améliorant votre communication.

Car l’objectif n’est pas de maitriser un concept pour ce qu’il est mais bel et bien pour votre propre développement personnel.

Dans cette vidéo David Lefrançois formateur de coach en neurosciences nous explique comment créer du lien positif pour améliorer ses relations sociales.

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4 comments on “Le schéma de communication ”

  • Article très complet qui met en évidence l’importance du non-verbal dans nos interactions sociales. Souvent de manière inconsciente, notre communication non-verbale peut soutenir notre discours ou au contraire, nuire à notre objectif. Je me permets un focus sur la présentation personnelle : Les 3 questions à se poser pour choisir sa tenue professionnelle :

    – Suis-je à l’aise et confortable ?
    – Suis-je crédible/cohérent avec les compétences qu’on me prête ?
    – Quel est l’objectif de ma journée ? (RDV banque, teambuilding, découverte client…).

    Chacun est libre de se vêtir comme bon lui semble, le tout est d’être conscient de l’image que son style vestimentaire ou attitude peut renvoyer chez l’autre.

    Et bonne nouvelle … Cela s’apprend, par le biais de formations professionnelles notamment !

  • Merci Luc pour cet article complet qui met au clair un certain nombre de définitions de manière abordable!
    J’aurais aimé (peut-être pour un prochain article?) voir plus d’insistance sur les distinctions oral-écrit. En effet, on est sur des modes de communication bien distinctes (je te recommandes “Approches de la langue parlée en français” de Claire Blanche-Benveniste):
    Egalement, de nombreux débats existent autour de la question du “non-verbal”, en particulier sur la volonté des linguistes d’opter pour “para-verbal” et “co-verbal”…
    Merci en tous cas pour cette agréable lecture!

    • Bonjour Laura,
      Effectivement il y a des débats sur le terme a utiliser mais également parfois sur son interprétation. Et il y aura bien sûr d’autres articles plus détaillés sur les différents modes de langages. Cet article est plus orienté sur le “Schéma de communication” et son principe de fonctionnement.

      Je prends note pour le livre. Merci pour cette information et ton commentaire.

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