Affirmation de soi : comment la développer ?

Avant-propos

Le sujet a été largement abordé dans les années soixante par Joseph Wolpe et Arnold Lazarus pour mettre en évidence les différents comportements chez les individus.

  • Affirmatif
  • Agressif
  • Manipulateur
  • Soumis

 

Il a été complété par Claude Steele qui détermine l’affirmation de soi comme étant la recherche du but du soi en protégeant son image de soi, son intégrité, sa moralité et sa pertinence intellectuelle.

Ces concepts ont largement été repris dans le monde de l’entreprise et pour cause, les services Ressources Humaines s’appuient sur un maximum d’outils pour effectuer leurs recrutements.

Cela dit cette identification est aussi applicable dans la vie personnelle car elle concerne tout simplement les individus dans leurs traits de caractères.

Il faut quand même insister sur le fait que si cette dimension est prise en considération dans le secteur professionnel il n’en n’est rien dans le monde de l’éducation traditionnelle à l’exception des pays anglo-saxons qui ont intégré ces thèmes depuis longtemps.

L’affirmation de soi consiste à exprimer son opinion de manière claire, ses sentiments et émotions ainsi que ses besoins. C’est une capacité et une habilité sociale.

C’est également une façon de défendre ses droits tout en respectant ceux des autres.

Elle peut être améliorer mais puise son origine dans le comportement affirmatif.

 

 

Comment distinguer l’affirmation de soi de la confiance en soi et l’estime de soi ?

 

 

Ces thèmes sont largement abordés sur la toile mais faisons quand même un petit rappel sur la différence qu’il y a entre l’estime, la confiance et l’affirmation de soi.

  • L’estime de soi ; c’est la première étape. Sans elle il ne peut y avoir de confiance et d’affirmation de soi. C’est la valeur intrinsèque (intérieure) que l’on s’attribue.
  • La confiance en soi ; c’est la deuxième étape. Elle est alimentée par nos connaissances et compétences personnelles. Elle se manifeste à travers nos savoir-faire.
  • L’affirmation de soi ; c’est la troisième étape. C’est la compétence sociale et l’aptitude relationnelle à créer du lien avec les autres et à faire valoir ses intérêts sans nier ceux des autres.

Ces trois états sont liés et indissociables. Ils ne sont pas figés et peuvent être développés dans le temps.

L’estime de soi est le socle pour construire sa confiance en soi. L’affirmation de soi peut se manifester sous différentes formes et approches en fonction de l’estime de soi (la personnalité).

Pour l’affirmation de soi on parlera de comportements. La maitrise des trois états entraine un cercle vertueux qui s’auto-alimente et les fait progresser.

Mais il y a des facteurs externes à privilégier et d’autres à évincer pour rendre votre propre développement favorable.

 

Les aptitudes de l’affirmation de soi

Il y a trois aptitudes pour gérer son affirmation de soi

  • Identifier et exprimer ses émotions 
  • Communiquer
  • Connaitre ses droits et tenir compte de ceux des autres

 

Identifier et exprimer ses émotions

C’est avoir cette capacité à apprendre à mieux connaitre ses forces et ses faiblesses et à les exprimer à bon escient en fonction du contexte et de la situation.

Exprimer ses émotions ne signifie pas pour autant déballer ses ressentis à tout bout de champ. Cela dit, il est primordial de les identifier pour en connaitre la ou les sources. Et encore une fois les facteurs externes ont un impact majeur sur leur gestion.

Communiquer

Formaliser ses émotions, ses pensées et ses opinions c’est en quelque sorte faire respecter ses droits tout en respectant ceux des autres.

Votre interlocuteur connait votre position et ressent votre respect envers ses propres points de vue. De cette manière vous vous positionnez et lui aussi.

Ceux qui fonctionnent comme vous, même avec des opinions différentes, le comprendront. Les autres s’éloigneront ou vous vous éloignerez d’eux.

Ça permet de filtrer votre entourage.

Connaitre ses droits et tenir compte de ceux des autres

En vous affirmant vous démontrez que vous connaissez vos droits mais en tenant compte de ceux des autres.

Vous donnez les limites de ce que vous acceptez ou pas et prenez ainsi par feedback la mesure de celles des autres. Que ce soit en termes d’opinions mais aussi de valeurs.

« Ma liberté s’arrête où commence celle des autres »

Paradoxalement beaucoup de gens ont du mal à comprendre ce concept simple et plein de bon sens. C’est souvent une question d’éducation.

 

Comportement

Si l’affirmation de soi renvoie à des aptitudes qui se développent avec le temps, elle se traduit avant tout par des comportements.

Évidemment le comportement doit être adapté au contexte. On en revient à ce fameux effet de Halo.

 

Steve Mac Queen “The King Of Cool”

Dans certains contextes vous passerez pour quelqu’un d’affirmé et dans d’autres pour une personne désinvolte, voire grossière ou arrogante.

Et oui, il y a des milieux où l’on n’exprime pas ses émotions au risque de passer pour quelqu’un de faible ou de sans gêne et prétentieux. L’aspect culturel est très important.

C’est à ce moment là qu’il est nécessaire de s’appuyer sur une communication adaptée au canal de communication dominant dans l’ambiance du moment.

Les freins

Les freins de l’affirmation de soi se traduisent par trois comportements opposés.

L’agressivité

L’agressivité va couper toute communication avec l’autre. Elle ne va pas respecter l’autre à travers une manifestation d’émotions excessives. Elle n’a que pour objectif de faire valoir ses droits au détriment de ceux des autres avec des comportements inappropriés.

La manipulation 

La manipulation consciente ou inconsciente ne favorise pas l’affirmation de soi bien au contraire puisqu’elle s’inscrit plus dans l’évitement et donc la non résolution de problème. Les points de vue ne sont pas affichés clairement et laisse planer le doute. Cela entretient la méfiance et peut engendrer la violence. C’est d’ailleurs une forme de violence passive. Ce comportement n’a que pour objectif d’obtenir des avantages au détriment des autres mais sans l’afficher.

L’inhibition

L’inhibition est un comportement passif et soumis qui n’arrive pas à exprimer ses émotions et à s’exprimer tout court. C’est une forme d’anxiété. La personne préfère se taire plutôt que de décevoir ou de contrarier son interlocuteur. Ce comportement est particulièrement destructeur. Il peut même parfois déclencher de l’agacement car l’interlocuteur ne perçoit pas votre personnalité et encore moins ce que vous pensez.

 

Le comportement affirmé

On parlera donc de comportement affirmé qui consiste à faire valoir ses intérêts en défendant ses points de vue même si l’on tient compte de l’avis et du point de vue des autres sans pour autant y adhérer.

En s’affirmant on s’appuie sur ses connaissances, ses compétences et ses propres expériences qui ont validé votre vision des choses. Ces dernières ont construit votre confiance en vous.

C’est ce qui fait la différence entre des personnes qui s’affirme sans socle, sans expériences vécues avec celles qui au contraire ont du fond car elles s’appuient sur du concret.

Ces personnes ont expérimenté en mettant en pratique leurs valeurs et leurs idées souvent en sortant de leur zone de confort. Leur niveau de perception est plus élevé.

C’est ce que l’on appel l’autorité ou la crédibilité. Ce n’est pas pour autant qu’elle sera validée et comprise par ceux qui n’en n’ont pas dans votre domaine. C’est normal.

L’idée ne consiste pas à dire qu’il faut avoir de l’expérience pour s’affirmer mais qu’il faut bien le gérer en ajustant les curseurs entre les valeurs, les propos et leur validation empirique. C’est-à-dire démontrer que… sans tomber dans le syndrome de l’imposteur non plus.

 

Habiletés sociales

Parmi les habiletés sociales voici quelques exemples :

Engager une conversation simplement (le schéma de communication)

  • Formuler une demande de manière assertive
  • Savoir dire non de manière assertive
  • Exprimer ses émotions de manière adaptée
  • Accepter un compliment
  • Faire un compliment (signes de reconnaissances)
  • Accepter la critique
  • Exprimer une critique

Les habiletés sociales sont plus développées chez certaines personnes que d’autres. L’idée n’étant pas de se forcer mais de les développer en fonction de sa personnalité.

 

Quelques techniques pour s’affirmer

On a vu les trois aptitudes principales qui constituent le socle de l’affirmation de soi. Voyons maintenant quelques techniques pour les mettre en pratique.

L’Assertivité

L’assertivité est un concept introduit par le psychologue new-yorkais Andrew Salter. Il désigne la capacité à s’exprimer et à défendre nos droits sans empiéter sur ceux des autres (Définition Wiki).

L’assertivité est un moyen efficace pour développer son affirmation de soi. Elle permet de traiter une situation sans fuite, sans agressivité et sans manipulation.

 

 

Les Méthodes Pédagogiques

Les méthodes pédagogiques utilisées en formation sont intéressantes dans le sens où elles permettent d’utiliser un mode de présentation adapté au contexte, au public et au sujet.

Leur maitrise favorise les comportements adaptés aux situations ce qui donne de la crédibilité et de l’autorité de compétences.

C’est une manière de s’affirmer avec pédagogie.

Selon le contexte on pourra utiliser les méthodes expositive, démonstrative, interrogative ou active. Le choix des méthodes est très varié. Il facilite la prise de parole, l’argumentation et surtout la démonstration par le raisonnement. Ce qui en termes d’argumentation est appréciable.

Les États du moi en analyse transactionnelle

La connaissance des états du moi et leur articulation permet de mieux se positionner en fonction du statut de l’interlocuteur qu’il soit en mode Enfant, Parent ou Adulte. En communication on sait que la difficulté est de trouver le bon canal de communication de l’interlocuteur pour s’y caler au mieux. Cela favorise les échanges et assoie la confiance, la sérénité et par la même l’affirmation de soi.

L’Écoute Active

L’écoute active consiste à se rendre disponible vis-à-vis de l’interlocuteur. Cela crée un climat de confiance.

Paradoxalement, l’écoute participe à l’affirmation de soi. A partir du moment ou votre interlocuteur se sent écouté, il est rassuré et a le sentiment d’être compris. Avec cette approche, cela renforce votre habileté sociale à créer du lien. Votre niveau de crédibilité et d’autorité augmente.

L’utilisation de la reformulation renforce se sentiment de compétence à votre égard.

De plus, cette technique incite à choisir un environnement particulièrement adapté pour faciliter les échanges. C’est une démarche empathique qui là aussi renforce la cohésion entre les individus.

La capacité d’écoute est perçue comme une compétence de vie.

La Communication Non Violente

C’est Marshall Rosenberg, psychologue américain, qui est à l’origine de la création de la Communication Non Violente.

Quelque part, ce concept s’appuie sur quasiment les mêmes piliers que l’affirmation de soi. L’utiliser comme technique n’est finalement pas très compliqué.

Le principe de la CNV consiste à exclure toute agressivité verbale ou gestuelle. L’objectif étant de créer un climat apaisé et de détendre l’atmosphère et tout le monde dans le cas de tensions.

Elle demande du sang froid et de la maitrise.

La première consiste à se mettre en posture d’Observation, la seconde d’exprimer ses Sentiments, la troisième de connaitre ses Besoins et la quatrième de les formaliser par la Demande.

Les quatre étapes de la CNV

·       Observation

·       Exprimer ses sentiments

·       Connaitre ses besoins

·       Formaliser ses demandes

Les Questions Ouvertes ou Fermées

Ces techniques n’ont plus besoin de faire leurs preuves, elles sont utilisées dans de nombreux secteurs d’activité et métiers. Que ce soit le journalisme ou la formation par exemple et contrairement aux apparences, elles participent à l’affirmation de soi.

Si certains pensent que lorsque l’on pose une question ouverte on est dans le doute, et ça peut être le cas, mais c’est aussi une manière de glaner plus d’informations et de donner la possibilité à son interlocuteur d’exprimer ses émotions et ses ressentis.

Beaucoup de gens pensent que s’affirmer c’est taper du poing sur la table ou de la renverser. Et dans certains cas extrêmes pourquoi pas.

Mais pensez-vous que les grands pédagogues ou autres professionnels qui utilisent ces méthodes et techniques manquent d’affirmation de soi ?

Les grands négociateurs et ou hommes d’affaires ou diplomates ont compris depuis longtemps à quel point ces techniques permettaient d’orienter une discussion ou une négociation en laissant s’exprimer la partie adverse et inversement.

Quand on utilise ces questions on n’est pas forcément dans le doute mais plutôt dans la recherche du débat ou d’informations.

Les questions sont utilisées pour amener un raisonnement, une déduction, une démonstration ou une argumentation.

Bien utilisées, elles participent donc à l’affirmation de soi.

 

Les techniques de Management pour prendre des décisions et s’affirmer

 

On a vu que l’affirmation de soi implique une prise de position claire, est-ce pour autant que cela entraine une prise de décision ?

On peut en déduire que oui. Au moins par défaut. Si l’on n’est pas d’accord avec quelque chose on va le formaliser par la négative mais est-ce réellement une décision ?

Si s’affirmer c’est dire non faut-il proposer une alternative qui va entrainer à son tour une action issue d’une décision.

Donner son avis c’est bien mais « What else ? »

Il n’y a pas de lien direct entre l’affirmation de soi et la prise de décision.

On connait tous des gens qui ont des avis affirmés sur de nombreux sujets sans pour autant prendre des décisions utiles pour un passage à l’action. Je vous laisse réfléchir. Si, si, vous allez trouver ! Ça y est ? On continue alors.

En revanche l’affirmation de soi sous-entend que l’on a une vision claire de ce que l’on souhaite ou pas faire. A partir de là c’est plus facile de prendre des décisions qui vont dans ce sens pour être cohérent.

Mais alors que faut-il pour prendre une décision après s’être affirmé sur un sujet ?

Après avoir donné son avis par apport à ses propres convictions il faut analyser la situation, son contexte, les personnalités des protagonistes, les enjeux et les objectifs à atteindre.

Une fois l’état des lieux réalisé, qu’elle type de décision prendre ? Doit-elle être Directive, Persuasive, Délégative ou Participative ?

On voit bien que si l’affirmation de soi peut rassurer sous certains aspects il est quand même judicieux de l’accompagner par une certaine capacité d’analyse des environnements et de l’ensemble des facteurs qui feront que l’on prendra une décision la plus adaptée à la situation dans son ensemble.

 

 

Comment décider de manière adaptée ?

Il y a trois critères récurrents qui influent sur la prise de décision. Les méthodes de management pratiquées en découlent directement.

  • Organisation
  • Culture
  • Temps

 

L’organisation

Le type d’organisation déterminera la possibilité d’utiliser l’une ou l’autre des méthodes. Cela aura un impact sur la capacité de prendre des décisions à des moments déterminés.

Selon qu’elle soit verticale ou horizontale l’organisation pourra utiliser un certain type de management.

Exemple :

Une organisation verticale sera plus propice pour pratiquer le management directif. Chaque niveau hiérarchique peut prendre des décisions selon des prérogatives qui lui ont été dictées. Le champ de prise de décision est déjà établi.

Si vous êtes dans ce type de structure ça sera plus simple de vous affirmer car vous aurez une autorité de fonction.

Dans une organisation de type horizontale les niveaux de prise de décision sont beaucoup plus partagés. Le choix du style de management est plus large.

Dans ce type de structure, vous aurez une autorité de fonction mais votre autorité sera considérée et acceptée surtout par vos compétences qu’elles soient techniques ou transversales avec la communication par exemple.

La taille de l’organisation sera aussi déterminante. Dans les grandes structures les niveaux de décisions sont associés aux projets dont vous avez la charge.

S’affirmer dans ce contexte consiste plus à faire accepter la manière dont vous les gérer pour les faire valider ou obtenir plus de budget et ou ressources.

Dans une petite structure le niveau de prise de décision est déterminé par le profil du dirigeant. Soit il centralise, soit il délègue les décisions. S’affirmer dans ce contexte dépendra en réalité de son bon vouloir.

Culture

La culture dans laquelle vous évoluez est déterminante. Selon les pratiques elle vous permettra de vous exprimer et de vous affirmer ou pas.

Cela peut venir de l’activité, de la structure, voire du pays.

C’est une question de mentalité et d’état d’esprit.

Certaines cultures favorisent le développement personnel des individus et d’autres pas. C’est comme ça. Il n’y a pas d’autres explications.

Le temps

La notion de temps implique la notion d’urgence. Plus l’urgence est importante, plus le temps pour prendre une décision est court. Moins l’urgence est importante et plus le temps pour prendre une décision est confortable.

Là aussi, selon l’activité, cela impliquera un type de management qui impose des prises de décision rapide ou qui pourront s’appuyer sur un brainstorming.

 

 

A titre personnel

Vous pouvez parfaitement utiliser ces techniques pour vous affirmer lorsque vous êtes confronté à une prise de décision.

Il suffit de garder en tête les trois facteurs organisation, culture, temps et de les transposer dans votre vie privée.

Il faut considérer ses techniques comme des aides à la prise de décision.

Car la prise de décision participe largement à l’affirmation de soi. L’avantage de ces techniques c’est qu’elles permettent d’éviter de prendre des décisions en réaction de ou sur le coup de l’émotion. Ce qui parfois peut être regrettable.

Avec l’habitude, on identifie rapidement le contexte pour savoir si l’on doit être directif, si l’on doit partager des avis avant de prendre une décision, si l’on doit ou peut déléguer une décision ou si l’on doit argumenter pour être persuasif et faire valider la décision.

L’affirmation de soi est une étape du développement personnel incontournable. En revanche si elle est en décalage avec les situations cela crée l’effet inverse.

Si vous prenez une décision autoritaire alors que le contexte invite à la concertation vous risquez d’être confronté à certaines déconvenues et serez perçu comme asocial.

A l’inverse si l’on attend de vous que vous preniez une décision et que vous la déléguez vous perdrez en autorité.

Il suffit d’utiliser ces techniques comme une boite à outils.

 

Mindset

L’affirmation de soi est en quelque sorte un Etat d’esprit à cultiver. Certaines personnes on plus de prédispositions mais tout le monde peut s’améliorer dans ce domaine sans tomber dans l’égo.

 Pour se faire il suffit de respecter les différentes étapes, Estime de soi et confiance en soi au préalable.

 

En résumé

L’affirmation de soi clôture le cercle vertueux avec l’estime et la confiance en soi. Tout le monde peut l’améliorer en respectant certains principes mais surtout en utilisant des techniques simples et efficaces comme une boite à outils dans laquelle on puise selon les situations.

Elle peut s’exprimer de différentes manières en fonction de votre profil et ne répond pas à un dogme particulier.

 

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6 comments on “Affirmation de soi : comment la développer ?”

  • Merci pour cet article très complet qui m’a appris bien des choses et dès les premières lignes : je ne faisais pas de différence entre la confiance en soi et l’affirmation de soi. De belles techniques qui vont me donner bien du travail pour m’affirmer avec douceur et fermeté en même temps 🙂
    Merci !

    • Merci Charlotte pour ton commentaire,

      Beaucoup de gens confondent effectivement les trois. C’est pour ça que je me permets de le rappeler dès le début de l’article.

      Quant aux techniques, c’est l’approche de mon blog car je les ai moi même apprises et appliquées depuis longtemps.

    • Merci Eric pour ta contribution,

      Effectivement, l’affirmation de soi ne peut pas se mettre en place sans valider l’estime et la confiance en soi au préalable.

      C’est pour ça qu’il m’a semblé utile d’afficher les trois dès le départ pour éviter toute confusion.

    • Merci pour ton commentaire,

      Il y a les adeptes et les détracteurs. C’est comme tout. Cela ne signifie pas que les trois autres attitudes que sont l’agressivité, la fuite et la manipulation ne sont pas utilisables dans certains cas.

      Cela dit l’assertivité exige plus de contrôle de soi et de maitrise.

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